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Insomnie

25 Février 2015, 00:00am

Publié par Mamanlit

On est dans la nuit.

 

Il est minuit passé. Et je n'arrive pas à aller me coucher.

Bêtement j'attends un message.

Un message qui me dira "Nous sommes bien arrivés".

 

Ils, c'est Pouni, Mounie, Mistigri le cousin et K.

Oui, mon K. Mon presque grand de bientôt 9 ans. Celui qui est parti fièrement avec sa valise et son sac à dos chez Pouni et Mounie hier. C'était le début d'un long voyage.

 

 

Insomnie

Un voyage qui l'amène à l'autre bout du monde. Au Costa Rica.

 

Mes parents ont décidé d'emmener voir le monde une fois dans leur vie leurs petits-enfants. Les aînés de ma sœur étaient donc partis en Afrique du Sud.

Le temps est venu pour K. et son cousin de faire leur voyage.

Deux semaines au Costa Rica.

Découvrir, voyager, s’émerveiller, partager. A l'autre bout du monde. Sans nous mais avec ses grands-parents chéris et son cousin adoré.

 

Après donc une semaine de ski à se rouler dans la neige, il va découvrir qu'il fait chaud en plein hiver là-bas, qu'il y a des moustiques en février, que la jungle c'est humide...et il va revenir avec quelques mots en espagnol dans la bouche.

Il va surtout revenir avec des images plein la tête, des souvenirs pour la vie et j'espère aussi l'envie de repartir pour voir ce que le monde nous réserve.

 

Nous sommes dans la nuit, et j'attends donc le message qui me dira

"Nous sommes bien arrivés".

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Dieu est à ma porte

1 Février 2015, 18:39pm

Publié par Mamanlit

Toc toc toc...(oui, j'ai une sonnette, non elle ne marche pas alors chez moi les gens viennent frapper à la porte).

Il est 20h15, nous sommes jeudi soir.

C'est étrange, nous n'attendons personne. Je vais ouvrir au cas où en pensant que c'est la femme de ménage de la voisine qui vient régulièrement nous voir.

Je tombe nez à nez avec deux inconnus. Deux jeunes hommes en manteaux noirs l'air un peu frigorifiés.

Je dis bonjour, ils commencent à me parler avec un fort accent américain. Ils engagent la conversation, et j'avoue à voir du mal à savoir où ils veulent en venir, mais comme ils n'ont pas l'air méchant je les écoute. Et puis vient la question qui tue :

- vous aimez la généalogie ?

J'éclate de rire.

- AAAAh, vous êtes mormons !!!!

 

J'appelle l'Homme qui définitivement est beaucoup plus doué que moi en anglais pour qu'il parle un peu avec ces deux jeunes hommes.

Parce qu'il fait froid, nous leur proposons de rentrer et de boire quelque chose avec nous.

La discussion s'engage, ils comprennent que si moi je suis catholique, que nos enfants sont en école privée et suivent un parcours catho, l'Homme n'est pas croyant. Ils sont étonnés de cette tolérance.

Nous en profitons pour leur poser des questions. Sur leur parcours, sur leur mission. Comme je me suis intéressé aux mormons à une époque, je sais deux trois choses sur leurs croyances, leur religion. Leur coté missionnaire et surtout sur leur volonté de baptiser tout le monde ce qui entraîne leurs recherches généalogiques sur l'humanité dans son ensemble.

 

Pourquoi les avons nous fait entrer chez nous ce soir là ?

Peut-être parce que nous étions bien dans notre maison. Peut-être parce qu'il faisait froid. Peut-être parce que on ne peut pas dire que notre ville soit très accueillante avec les étrangers.

Peut-être aussi que nous avions envie que dans leur journée, ils aient un contact humain qui ne soit pas un claquage de porte ou de l'indifférence.

Peut-être pour ma part, une envie de saluer leur engagement. L'abnégation que cela demande de quitter sa famille et son pays pendant deux ans pour accomplir une mission. Ils sont sélectionnés par dossier et il y a environ 50.000 missionnaires mormons à travers le monde.

 

Alors à ces deux jeunes gens, loin de leur famille, de leur cadre familier, dans cette nuit d'hiver, j'ai eu envie de leur ouvrir ma porte. En pensant que peut-être un jour, mon enfant se trouvera loin de moi, et que j'aimerai qu'une personne lui ouvre sa porte pendant quelques instants pour partager quelques paroles et de la chaleur humaine; sans juger de sa religion, de sa couleur de peau ou de sa provenance.

 

Ah oui, on peut dire que cette semaine, Dieu était à ma porte.

 

Dieu est à ma porte

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LA tunique

28 Janvier 2015, 15:34pm

Publié par Mamanlit

Après les fêtes, je me suis lancée un challenge.. Attention, on parle couture hein, je n'ai pas l'intention de gravir l'Everest ou faire une transplantation cardiaque juste avec une lumière clignotante de sapin.

Non, rien de tout ça. Je me suis lancée dans une tunique à plis ondulés.

Ah, la bonne idée de traîner sur Pinterest, les blogs et autres lieux de perdition.

Donc ma tunique, je l'ai pensé, retourné dans ma tête pendant des jours et des nuits.

Me voilà partie avec du tissu pas cher, et un patron de base qui allait subir toutes les modif possibles et inimaginables..

J'ai coupé, tracé, plié, aplati, cousu, décousu....et la voilà.

 

La belle, la merveilleuse, l'imaginée :

paie ton repassage...

paie ton repassage...

Elle est trop chouette, immaculée, tout comme je la voulais.

La belle, l'imaginée, la....ah...bordel, c'est quoi ça ?

LA tunique

Ah ben c'est des traces. Des traces de mon travail. Des traits orange un peu partout sur ma tunique.

Qui dit plis, dit marques pour faire les plis... qui dit plis ondulés, dit une montagne de marques dans tous les sens.

 

Alors me voilà lançant un appel sur la toile et par sms pour faire partir ces p'ain de traits. Et bien rien. Bicarbonate de soude, savon au fiel de bœuf, grattage...

Pffffffffff...

Alors je me lance dans une autre aventure :

blop blop
blop blop

blop blop

La teinture au thé.

Je sacrifie de mon thé pref de chez pref (du roibos à la vanille)...et ça mijote, ça macère, ça trempe, ça refroidit...

Et ça ne marche pas. (Pas de photo, trop occupée à pleurer...)

 

Du coup, nouvelle tentative avec ma teinture chouchou. Dylon, une chouette couleur..sur le paquet.

Parce qu'au final, j'ai sorti ça de ma machine à laver :

LA tunique

Et devine quoi ???

Les traces sont toujours visibles.... et tu te rappelle que tu as cousu avec un fil en polyester sur du coton..ha ha ha...

LA tunique

Il ne me reste que deux solutions :

- je fais des chiffons...

 

 

 

- ou je fais des chiffons...

Entre les deux mon cœur balance.

 

Heureusement qu'à Noël j'avais réussi quand même des trucs :

une mini besace pour K. star wardisée grâce aux écussons ramenés de NY.

une mini besace pour K. star wardisée grâce aux écussons ramenés de NY.

Une trousse malette d'artiste pour L. Range crayons et bloc de feuille. Tuto du net et tissu japonais...
Une trousse malette d'artiste pour L. Range crayons et bloc de feuille. Tuto du net et tissu japonais...

Une trousse malette d'artiste pour L. Range crayons et bloc de feuille. Tuto du net et tissu japonais...

Une besace pour la cinquantaine heureuse de ma belle-soeur. Tissu canadien.... attaches de Ma Petite Mercerie
Une besace pour la cinquantaine heureuse de ma belle-soeur. Tissu canadien.... attaches de Ma Petite Mercerie

Une besace pour la cinquantaine heureuse de ma belle-soeur. Tissu canadien.... attaches de Ma Petite Mercerie

une trousse de toilette pour Mounie la voyageuse...tissus matelassé Petit Pan, tuto du net

une trousse de toilette pour Mounie la voyageuse...tissus matelassé Petit Pan, tuto du net

 

 

 

Parce que sinon, je ne sais pas ce que j'aurais fait de mes trouvailles au Salon Créativa de M.

Tissu japonais...je sais déjà ce que je vais en faire !!

Tissu japonais...je sais déjà ce que je vais en faire !!

Des cotons chez Dotty Rose...dont des imitations liberty vraiment pas chères.

Des cotons chez Dotty Rose...dont des imitations liberty vraiment pas chères.

La Dame aux tissus anglais a encore frappé avec son liberty !

La Dame aux tissus anglais a encore frappé avec son liberty !

Une chouette nouvelle boutique qui fait du tissu bio...de la teinture au tissu... donc du coton, du biais et du jersey !!

Une chouette nouvelle boutique qui fait du tissu bio...de la teinture au tissu... donc du coton, du biais et du jersey !!

des bricoles...des bricoles...

des bricoles...

Bon, tu as compris, je ne me laisse pas faire et je continue sur ma lancée...

D'ailleurs, hier soir j'ai commis ça :

LA tunique

Des pochettes pour mettre les docs de voyage que mon beau-frère et ma belle-soeur donnent aux clients de leur agence...

Là tu te dis, vive la surjetteuse...

 

Allez, nous ne sommes que fin janvier, il me reste plein de choses à imaginer, rêver, concevoir, coudre, bricoler... c'est parti !

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Fonctionnaire

27 Janvier 2015, 15:25pm

Publié par Mamanlit

Tu n'es pas sans savoir que je suis fonctionnaire. Plus précisément, j'appartiens à la fonction publique territoriale (FPT pour les intimes du genre).

 

Mais avant j'ai eu d'autres casquettes. Je ne te parlerai pas de mes jobs d'été, ça n'a pas vraiment d'intérêt.

Alors dans ma vie professionnelle, j'ai été successivement :

- libraire à la F.

- militaire, je me suis engagée pendant 3 années pour être officier et m'occuper de la recherche en histoire de l'armement (glamour)

- re-libraire à la F.

Puis nous avons changé de vie et nous nous sommes revenus dans le Sud. Et dans la maaaaagnifique ville de B. une médiathèque ouvrait ses portes. J'ai postulé et me voilà engagée dans la FPT comme agent de catégorie C. Le bas de l'échelle.

J'ai passé un premier concours pour être catégorie C+ (je simplifie) et après, j'ai fait un peu chier mon monde l'année dernière et souviens-toi :

J'ai réussi le concours catégorie B. Après moult circonvolution, je l'avais enfin. Le sésame. Celui qui t'ouvre les portes d'un truc à ta mesure.

Mais un concours de la FPT ne te donne pas un poste. Non, là, c'est démerde toi mon coco, tu cherches, tu trouves, tu valides.

Alors, depuis juillet, j'étais en négociation avec ma direction (et sa propre direction, et la direction de la direction de la direction), pour pouvoir changer mon poste actuel de C en B.

Ce matin, ma directrice a tenu à me remettre en main propre ça:

Fonctionnaire

Je partage donc avec toi la nouvelle. Je n'ai pas bossé pour rien. Je vais enfin devenir ce pour quoi j'ai bûché. Et surtout j'ai la chance de pouvoir le faire dans un environnement que je connais bien (ce qui n'est pas donné à tout le monde).

 

Je profite de cet article plein de joie et de bonne humeur pour te montrer le côté caché de mon environnement de travail.

Quand nous ne sommes pas au public, nous sommes dans les bureaux, et le mien, c'est ça :

Fonctionnaire
Fonctionnaire
Fonctionnaire

En vrac, il y a :

- notre porte remplie de post-it prêts à l'emploi... il manque la version "Je suis aux toilettes" mais sinon, tous les cas de figure sont remplis. Nous travaillons dans un grand bâtiment de quatre étages et les jours d'interne (comprendre fermés au public) on peut jouer au jeu du chat et de la souris avec les collègues... Par correction, on prévient les autres de l'endroit où l'on se trouve, c'est un peu plus simple.

- mon bureau presque rangé

- mon collègue Emmanuel alias Manu alias le barbu alias Bibliomanu

 

Mes autres collègues sont absentes aujourd'hui; sinon, il y a deux autres girls avec nous. Nous sommes l'équipe des quiches de luxe.

 

Et voilà, c'est parti pour de nouvelles aventures professionnelles, pleines d'ambitions, de projets et de nouveautés à découvrir...du boulot quoi.

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un sur quatre

25 Janvier 2015, 14:10pm

Publié par Mamanlit

un sur quatre

Un dimanche sur quatre, je sors de chez moi à 13h45. Je prends ma petite voiture et je me dirige dans la ville déserte et silencieuse vers la médiathèque.

Un dimanche sur quatre, je travaille de 14h à 18h. Ce dimanche fait suite à un samedi également travaillé.

Oh, dis comme ça, ça ne fait que 4 heures de boulot pour le dimanche. Et mon travail n'est pas désagréable.

Mais cela veut surtout dire que un dimanche sur quatre :

- même si je le voulais, je ne pourrais pas le poser en congés, alors je fais des échanges et on jongle...

- quand il fait super pas beau, t'as quand même plus envie de rester chez toi au chaud au coin du feu que de te cailler dans ton grand bâtiment

- je briefe l'Homme et K. sur les devoirs qu'il reste à faire

- je mange rapidement pour ne pas être à la bourre, on ouvre à 14h mais du coup, il faut que j'y sois un peu avant quand même histoire de lancer les appareils

- je suis un peu "isolée" pendant 4 heures. Je travaille en binôme avec un vacataire - très chouette au demeurant- mais je ne peux pas trop m'absenter de mon pôle et c'est la même chose pour mes collègues alors du coup, on ne fait que se croiser

- le dimanche, comme le vendredi d'ailleurs, est le "jour de la marmotte". En gros, tu vois les même personnes aux mêmes heures avec les mêmes demandes. Bref, si tu as un gros con dans ton public, tu sais d'avance que tu le verra le dimanche vers 14h05 et qu'il restera quasiment jusqu'à la fermeture...

- tes enfants et ton mari, ce week-end là, tu les vois le samedi soir et un peu le dimanche matin... brièvement

- si t'as un repas familial... ah, non, tu comprends très vite que tu ne te lances pas dans ce genre de machin un dimanche où tu travailles... du coup, t'évite aussi les samedis soirs de folie la veille. Sinon, c'est l’équivalent de faire la bringue un lundi soir...

- tu es en intégralité de ton temps au public alors du coup, tu essayes de te trouver des trucs à faire en étant interrompue toutes les trois minutes

 

Alors pour ou contre l'ouverture du dimanche. Pour les magasins, la question ne se pose même pas pour moi. Contre, absolument contre. Tes courses, tu les fais un autre jour.

En revanche, pour un lieu culturel comme le notre, la question peut se poser. Dans une ville comme B., c'est le bonheur pour les usagers. Le dimanche, on accueille étudiants, familles, paumés en tout genre, papi-mamies qui sont tous seuls chez eux et tout ce petit monde est bien content de nous voir ouvert. En quatre heures d'ouverture, nous effectuons quasiment autant de prêts que sur un jour de semaine ouvert 8 heures.

Dans une plus grande ville, ça me parait encore plus judicieux. Mais une petite bibliothèque de village, je crois que cela ne servirait à rien. A moins d'être en réseau avec d'autres bibliothèque de secteur et de tourner pour les dimanches.

 

Parce que tout ça en fait, c'est aussi de l'humain. Des gens qui lâchent leur famille, leurs amis, leur amoureux pour venir faire leur travail (et je ne suis pas médecin hein, je suis bibliothécaire...)

Parfois, ça me pèse... moins maintenant puisque j'ai mes mercredis avec les nains. Mais avant, j'enchainais deux semaines sans vraiment passer du temps avec eux, hormis le temps du 18-20h consacré au devoirs/bain/bouffe....

Je vis mes dimanches travaillés plus sereinement, parce que je sais que quoi qu'il en soit je les verrais le mercredi. Mais je suis loin d'être une généralité.

 

Alors qu'on ne me parle pas des horaires des fonctionnaires... parce que moi, je suis fonctionnaire. Et un dimanche sur quatre, je travaille. 

 

Article inspiré par les différentes conversation avec S., H. et V. qui devraient se reconnaitre. Merci à l'image envoyée par l'Homme hier alors que je bossais...

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12 Janvier 2015, 13:38pm

Publié par Mamanlit

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Un mercredi.

Je suis à la maison, je parle au tel avec Mounie en matant mon fil facebook quand je vois une première info relayée par une amie...

Je la préviens et je raccroche.

Je me branche sur le fil twitter du Monde et les larmes montent.

J'installe les enfants devant leurs assiettes et je reprend ma veille en envoyant un sms à l'Homme déconnecté des info parce qu'en formation.

Je m'y perd, je cherche, je pleure.

J'essaye d'expliquer aux enfants alors que moi même je ne comprends pas.

 

Dans cette journée, de nombreuses fois les larmes se sont invitées.

 

Arrivée au travail le lendemain avec comme une monumentale gueule de bois et je ne suis pas la seule. Réunion organisée par la direction "On fait quoi". Les propositions affluent. Nous sommes un lieu de culture, d'ouverture, de combat contre l'obscurantisme. La direction valide, et nos politiques (nos chefs) venus partager un instant de silence, d'applaudissement valident à leur tour toutes nos propositions et au delà de nos espérances.

 

A son tour, la médiathèque devient Charlie.

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Une soirée de rassemblement est organisée par le maire de la ville. Non, je n'irais pas. Je n'irais pas.

 

Je travaille. Je continue à avancer.

Nous lisons avec les enfants le numéro spécial du Petit Quotidien qui arrive à la maison. Et K. du haut de ses huit ans et demi: "Maman, ils ne peuvent pas dire que c'est pour Dieu, aucun Dieu ne dit qu'on peut tuer des gens".

 

Et puis hier.

Alors que la journée était déjà organisée, l'Homme me lance "Va-y".

Je pose la question à L. Elle veut m'accompagner. Nous voilà parties en voiture. Nous allons rejoindre le rassemblement dans la grande ville. Nous nous garons à l'extérieur de la ville et nous nous mêlons à la foule qui prend le tram. Dans une atmosphère surréaliste, les gens se parlent, communiquent.

Nous n'arriverons jamais au point de départ de la marche. Du monde partout. Alors nous restons où nous sommes.

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Tous rassemblés dans le silence, avec des vagues d'applaudissement, des panneaux, des enfants, des personnes en fauteuils roulants, des jeunes, des vieux.

Et puis nous commençons à bouger. Nous attendons Pouni et Mounie.

L. regarde la foule passer. "Regarde maman, tout le monde est Charlie".

L. est Charlie.

 

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Pouni et Mounie sont Charlie. Nous les retrouvons parmi les 100.000 personnes rassemblées autour de nous et nous marchons.

Comme a marché la famille Nantaise la veille, et comme marchera la famille canadienne un peu plus tard dans la journée.

Nous marchons pour dire que Dieu n'a jamais demandé la mort de personne. Que notre pays est un endroit de liberté et d'expression. Que même si nous ne partagions pas les mêmes pensées ni la même religion que ces hommes et ses femmes tombés sous les balles, nous sommes ici pour protéger cette liberté.

A l'image de cette fausse phrase de Voltaire. "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrais pour que vous ayez le droit de le dire".

 

Je vous laisse sur cette vidéo... un grand fou rire vendredi soir.

 

 

 

 

 

 

#JesuisCharlie

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Mon précieux....

5 Janvier 2015, 20:30pm

Publié par Mamanlit

Bon, normalement, si j'étais une vraie blogueuse, ce billet serait consacré à te dire mes vœux pour cette nouvelle année.

 

Mais :

 

1. je ne suis pas une vraie blogueuse, je suis une glandeuse qui écrit, nuance...au vu du nombre de billets ces derniers mois, tu ne peux que confirmer

2. en fait pour moi la nouvelle année ne commence pas en janvier, mais depuis toujours en septembre. Parce que bon, en vrai, qu'est ce qui change en janvier (à part le chiffre de l'année sur tes chèques et le fait de recommencer à payer des impôts après deux mois free ??). Rien, rien ne change. Les activités sont toujours les mêmes, les nains n'ont pas changé de niveau en classe, et tu retournes au boulot comme si de rien n'était.

3. J'ai horreur de devoir faire les choses. Dire bonjour en tapant la bise à tout le monde le matin me saoule (du coup, dans mon bureau on fait des check, ça évite des microbes...). Alors se taper une ribambelles de bonne année, et la santé hein c'est le plus important (non, c'est pas vrai, des sous c'est pas mal aussi)...bref, t'as compris le principe...

4. En fait comme tout le monde en vrai, je souhaite, du temps, des thunes, de l'amour et du soleil... bref, rien de très original (ah, si, je voudrais aussi un tricotin mécanique...)

 

Bon, ça c'est fait.

 

Du coup, je vais te parler de mon précieux.

Du machin qui m'a changé la vie, enfin qui a changé ma manière de voir mes longueurs.

Mes longueurs en piscine hein...

Pour mon anniv en septembre (oui, c'est peut-être pour ça que pour moi l'année commence en septembre - psy à deux balles quand tu nous tiens)... mes parents chéris d'amour m'ont offert le précieux.

Le précieux c'est ça :

 

 

Mon précieux....

Ouaip, un Walkman, comme dans l'ancien temps.

Un Walkman de chez Sony même...

Et tu sais ce qui est génial avec ce machin ? Il est amphibie...euh, insubmersible...euh, waterproof quoi.

Il va dans l'eau. Et sur terre aussi. T'as juste à changer les embouts d'oreilles et le tour est joué. En plus comme si tu es comme 99% de la population mondiale, ton oreille droite n'a pas la même forme que ton oreille gauche. Et bien Sony a pensé à tout. Il te fourni des embouts adaptés...5 formes et tailles différentes, de quoi trouver ton bonheur.

 

En plus pour une quiche comme moi, il est d'une utilisation limpide...surtout pour transférer les musiques... tu peux aussi balancer du podcast, bref, le bonheur.

 

Et ce mini appareil a changé ma manière de nager... Je ne compte plus les longueurs, je m'en fous... Je lance la musique et je nage. Et c'est tout...Un pur moment de bonheur.

Et puis il tient tout seul sur ta tête... plus besoin de fils...

 

 

Bon, comme c'est mon blog, j'en profite aussi pour raconter deux minis trucs sur mes nains.

 

La semaine dernière, Mademoiselle L. (anciennement appelée la Poulette) joue avec une pièce. Et je l'entends, "Pile ou Face... Pile ou Face.... oh, zut Pilou...."...j'ai explosé de rire...

 

Et une de Mister K. ce soir. Nous écoutons Stromae à fonds.... Et je l'entends chanter "Ebola, ébola....". Je me demande donc ce que j'ai raté dans mon idée de lui faire comprendre ce qui se passe dans le monde.

 

Sur ce, je file renouer avec ma machine à coudre... - après une période de couture intense avant Noël (pas de panique, t'aura plein de photos, même si t'aimes pas ça...), nous nous sommes reposées toutes les deux -

mais avant, je te le dis quand même hein, Bonne Année :-) !

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Temps pourri, photos pourries

24 Novembre 2014, 14:24pm

Publié par Mamanlit

Me voilà de retour avec des nouveaux bidules dans ma garde robe.

Home made bien sûr. Quand tu gardes tes sous pour le Père Noël alors que tu as une furieuse envie de nouvelles fringues, si t'es un peu couturière, tu ouvres ton placard à tissu et hop.

 

Enfin, je dis hop, c'est vite dit.

Parce que plutôt que de faire n'importe quoi, je m'aperçoit que j'attache de plus en plus d'importance au "bien fait". Je prend le temps de fouiller dans mes bouquins de couture, sur le net, sur les forum pour avoir une idée des modifs faites par les précédentes. Je prend le temps de laver mon tissu, de bien lire les instructions, de poser tout à plat, de mûrir le projet dans ma tête. Entre le moment où une idée arrive dans ma tête et la touche finale, il peut se passer une semaine.

Du coup, j'écluse un peu le stock de tissu. Je sors un à un mes tissus pépites et je me lance.

 

Je bosse beaucoup plus sur les finitions. Je couds, je découds, je couds, je découds...beaucoup. Je veux que ce soit comme c'est prévu dans ma tête. Quitte à y passer des heures. La Punaise m'a contaminée.

 

A la suite de la dernière session couture, j'ai refait une B de Lisette. Je l'ai cousu de la même manière et pourtant, à l'usage, je m’aperçoit qu'il faut que je reprenne les cotés. Elle est un peu trop large.

Le modèle c'est donc une B du bouquin Lisette en 38, modifié sur la parmenture (quasi 20 cm en plus par dessous), le tissu c'est du coton noir en double épaisseur pour le haut, et du Première étoile moutarde de Motif Personnel pour le bas.

 

 

Temps pourri, photos pourries
Temps pourri, photos pourries

 

 

 

Après un autre projet.

Je m'étais déjà essayé sur ce projet. Il y a un paquet de temps. Je n'étais pas très forte à l'époque, et ça avait fini à la poubelle.

Souviens-toi.

 

 

 

Ouaip, le machin rose.

Mais là, je me suis prise en main. J'ai appris à faire des plis depuis. Et à soigner mes finitions.

Alors voilà, une Robe E du livre Tuniques, Robes, ect...

Sous le modèle, il est écrit mini-robe. Ah ben oui.

Alors avec un tissu du stock toujours, trouvé l'année dernière au salon Créativa de la grande ville. Un chouette liberty un peu moderne, hyper agréable à coudre. Des modifications, comme toujours avec les patrons japonais. Des plis plus longs pour descendre sous la poitrine, une ampleur réduite derrière et sur les cotés.

Et puis vient le moment où tu dois prendre tes mesures pour l'ourlet du bas. Tu fais appel à un joker - l'Homme- à qui tu dis, un peu court. Ah ben oui, ça y est j'ai une mini-robe.

Elle a passé le crash test du boulot avec des leggings-collants sans problème, mais on va dire qu'il va falloir que j'évite de lever trop les bras (un peu con pour une bibliothécaire hein!) et surtout, je pense que je vais la reprendre pour rallonger un peu l'ourlet !

 

Mais très sincèrement, c'est ma robe fétiche pour l'année !

 

 

Temps pourri, photos pourries
Temps pourri, photos pourries

 

 

 

Une nouvelle aventure. Et tout est parti du tissu. C'est un magnifique tissu que l'Homme m'a ramené d'une virée dans la grande ville. La qualité d'un liberty, LA couleur qui va bien à mes yeux (et là, va falloir de l'imagination parce que les photos sont pourries).

Du coup, pour ce tissu, je voulais trouver un patron qui "habille". Un truc avec des difficultés, pas juste trois morceaux que tu mets ensemble.

J'ai fouillé un peu le net, et je suis tombée sur le nouveau patron femme de C'est dimanche. La chemise Denver Lady.

Et là, nickel. Aucune modification, si ce n'est la forme de derrière que j'ai préféré ne pas faire en jaquette mais plutôt dans la continuité du devant. Avec donc une parmenture passepoilée, avec du passepoil maison, s'il te plait. Du biais maison aussi (de plus en plus, je le fait moi même, ils sont nettement plus "doux" que ceux du commerce). Et des pressions pour fermer tout ça. Je me suis même mise au point lancé pour les finitions c'est dire !

Une chemise verte donc.

 

 

Temps pourri, photos pourries
Temps pourri, photos pourries

 

 

Enfin, la nouveauté d'hier. Dimanche tout pourri avec de la pluie et le feu dans le poêle.

Un vendredi soir à chercher un modèle. Prendre mes bouquins sur les genoux, la souris de l'ordi à la main et en avant !

Je suis arrivé sur la page de cette demoiselle et j'ai eu le déclic :

 

 

 

 

 

J'allais faire un truc du même genre mais un peu à ma manière.

Un autre tissu, une autre couleur. Tissu Léger comme une plume de Aime comme Marie chez Motif Personnel. Du rose. Uen merveille à coudre, une sorte de popeline stretch.

Des modifications bien sûr. Elles sont toutes notées sur mon patron maintenant.

Des manches raccourcies, des fermetures cachées (boutons pressions), les cotés retaillés et réduits, de même que l'encolure.

C'est donc en gros une robe V du livre Tuniques, Robes..etc... mais à ma manière. D'ailleurs, c'est pas une robe, c'est une blouse !

 

 

 

Temps pourri, photos pourries
Temps pourri, photos pourries

 

 

 

La prochaine fois, je ferais des photos portées, parce que ça rend vraiment pas hommage à ce que j'ai fait ces photos pourries...En vrai ça tombe vraiment bien sur moi !

 

Voilà, j'en ai fini avec la couture. Enfin, sur le blog. 

Parce que là dans ma tête, trotte une petite robe...

 

(Et si t'aime pas la couture, la prochaine fois, je te parlerai technologie ou de Noël tiens!)

 

Pour tout te dire, je suis fière de moi. Fière de ce que je suis désormais capable de faire. Depuis quelques temps, j'ai à l'esprit que quoique je fasse, je suis capable de le réussir. C'est une question de mental, de volonté. Et je veux avoir ma vie en main. Au boulot, avec les nains, avec l'Homme et avec ce que j'entreprends.

Je crois qu'une des meilleures choses qui me soit arrivé cette année (à part le concours bien sûr parce que je pense que c'est le premier jalon de tout ça), c'est la fois où j'ai mis le pied chez la nutri.

Et avec cette prise en main physique, le poids, la course, la piscine, mon regard sur moi-même a changé.

J'en suis capable.

Et du coup, ça s'applique à la couture.

Comme quand tu cours, tu fais une sortie foireuse, mais la fois d'après ce sera mieux.

En couture, tu rates un truc, tant pis, tu découds et tu recommences. Plus d’énervement. Plus de pensées comme quoi, je ne suis pas capable de le faire.

Un déclic.

 

Je peux le faire. Je peux tout faire. Et si je rate, je recommencerai jusqu'à ce que j'y arrive.

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vision

22 Novembre 2014, 11:08am

Publié par Mamanlit

ça fait longtemps que cet article me trotte devant les yeux...et puis hier soir je suis tombé sur un truc qui m'a mis les yeux en face des trous.

 

J'ai 39 ans.

Vers l'âge de deux ans, mes parents ont "découvert" que je louchais. En vérité, le pédiatre a dit à ma mère "bon et pour son strabisme on verra plus tard". Phrase à laquelle ma mère a répondu "quel strabisme ?" Ah, l'amour maternel....

Et puis, au final, il n'y avait pas que le strabisme qui était problématique. Il y avait la myopie...et aussi l'astigmatisme (on ne change pas une équipe qui gagne, jamais deux sans trois).

Alors une nouvelle vie a commencé pour moi.

Une vie avec des lunettes.

Une looooooooongue vie avec des lunettes.

vision

Oui, je les ai presque toutes. Je suis incapable de les jeter, ou même de les donner. Étrange.

Je ne sais pas si ce sont les premières, mais je me souviens particulièrement de celles-ci.

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Je les ai beaucoup aimé.

Et naturellement beaucoup porté. Toutes les heures de ma vie.

 

Ma vue a évoluée, mais pas dans le bon sens.

Mes verres sont devenus de plus en plus épais. Vraiment épais. A tel point que les branches de certaines paires de lunettes ne pouvaient pas se fermer.

 

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Mais les fermer ? Pourquoi faire?

Sans correction, ma vie est un brouillard. Je n'y vois rien, je n'entends rien.

Oui c'est paradoxal mais si je ne vois pas, je n'entends pas.

A l'accouchement de la Poulette, après que je sois partie dans les limbes les médecins m'ont enlevé mes lunettes. Et à mon réveil, il y avait quelqu'un à coté de moi qui m'expliquait ce qui c'était passé. Le problème c'est que je ne l'entendais pas. Et je lui disais "donnez-moi mes lunettes, je ne vous entends pas...donnez-moi mes lunettes" (mode mère indigne on: tu es "partie" tu te réveilles, la première chose que tu demandes c'est "où sont mes lunettes", pas "où est ma fille"...., mode mère indigne off).

 

Le matin, c'est la première chose de ma journée...tendre le bras, attraper mes lunettes pour me sentir dans le monde. Le soir c'est la dernière chose que je fais, tendre le bras et poser mes lunettes. Toujours au même endroit.

Un jour j'étais chez ma frangine, et je dormais dans la même chambre que mon frère. Dans la nuit, il a déplacé mes lunettes. Au réveil, le brouillard total. Environnement inconnu, et pas de lunettes....Ma tête à 5 cm du sol pour essayer de les trouver et mon frère qui ne comprenait pas jusqu'à ce que ma sœur lui demande de m'aider.

 

Quand tu es fortement myope, tu connais ta maison par cœur. Intimement même. Tu peux arriver à te débrouiller pour aller aux toilettes dans la nuit sans te prendre le mur (mais pas à éviter les playmobil). Mais tu fait quand même attention à toujours savoir où tu mets tes lunettes.

Je ne suis jamais arrivé à expliquer ce que c'était d'être vraiment myope à qui que ce soit. Jusqu'à hier soir.

Hier soir je suis tombé sur ça :

Alors voilà, tu fermes bien la fenêtre brouillée et tu as un aperçu de ma vie sans correction.

Je dis un aperçu.

Parce que sans correction, je suis à -10 à l’œil droit et - 9 à l’œil gauche. (Oui, à un moment, ça passe en négatif, c'est funny !)

 

Vers 15 ans, après avoir tanné mon ophtalmo, ma vie a changé grâce à ça :

 

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Des lentilles.

C'est chouette, vraiment vraiment chouette.

Plus de vision floue sur les cotés, 360° de vision ! Enfin.

Mais aux lentilles, il y a des revers.

Comme les mains sales, les perdre dans un magasin, les coller dans ta bouche pour les remettre en catastrophe.. Ne jamais ouvrir les yeux sous l'eau à la piscine sous peine de te retrouver aveugle instantanément vu que l'une d'entre elle s'est fait la malle...(et la vision que d'un œil c'est aussi une expérience intéressante, crois moi !)

Et les grains de sable. Les ulcères, la photosensibilité...bref, trop fun certains jours.

 

Tu pourrais me parler d'une opération.

Ah, ben oui.

Moi aussi, j'en parle. Tous les deux ans à mon ophtalmo.

Et j'ai la même réponse.

Ma myopie évolue encore. Et l'opération qui serait possible c'est un changement de cristallin. Mais à 39 ans, il refuse de me la faire.

J'ai une lueur d'espoir. La cinquantaine... et la presbytie qui inversera la tendance. Et la cataracte aussi. Parce qu'alors, hop opération.

Je dois être la seule fille de France et de Navarre qui attend d'avoir la cataracte avec impatience. Oui, je sais ça craint.

 

Aller, une dernière photo pour la route.

Si je porte des lentilles toute la journée, le soir il faut quand même que je remette mes lunettes. En ce moment, ce sont elles. Je les aime, je les aime pas, en fait, je m'en fous. Sans elles, je ne suis rien.

 

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Je m'y colle...

15 Novembre 2014, 21:47pm

Publié par Mamanlit

Il traine chez les copines, aller, je m'y colle...

 

 

1 - Est-ce-que ça t'arrive de porter des chaussettes trouées et de te dire que tu t'en fous parce que personne n'est au courant ? Si oui, tu troues tes chaussettes plutôt au niveau du pouce ou du talon (ou ailleurs !)?

 

JAMAIS... si une chaussette a un trou, elle dégage.

Mais comme je ne suis pas toujours très cohérente, il arrive que sa jumelle ne parte pas tout de suite, et du coup, cette dernière va rejoindre le bac des chaussettes orphelines. Bac qui n'est vidé qu'une fois par an et du coup ça dégueule...

Et mes chaussettes ne sont trouées ni au niveau du talon, ni au niveau du pouce mais plutôt sous la plante des pieds.

 

 

2 - Quels sont tes prénoms, les deux ou trois ? En es-tu contente ? Pourquoi tu t'appelles comme tu t'appelles ?

 

En first, on trouve Elodie. Née en 1975, c'est pas d'une originalité folle.

J'ai longtemps détesté mon prénom. Pas pour ce qu'il est mais plutôt pour ce qu'il n'est pas.

J'ai une grande sœur et un frère plus jeune.

Je ne te dirais pas leurs prénoms, c'est leur vie à eux, mais sache qu'à coté, mon prénom fait... banal, un peu fade, et coincée comme ça entre les deux, j'en ai longtemps voulu à mes parents.

Ils se sont un peu rattrapé sur le deuxième, c'est Armelle et là du coup, on va dire que ça rentre dans la tendance familiale.

Pour leur décharge, mes parents aimaient tellement mon prénom qu'ils l'avaient déjà donné comme troisième prénom à ma sœur aînée...

Maintenant, je suis Elodie. Rarement appelée comme ça d'ailleurs. Le plus souvent c'est Elo.

 

 

3 - Raconte-nous un détail précis de ton rêve de vie pour le futur ?

 

5h20. ça fait 5h20 que je cours et je finis enfin mon premier marathon (note bien que je ne précise pas en quelle année !).

 


4 - Elle est comment ta culotte pref' de pref'?

 

 

Ma culotte pref de pref, elle est toute récente dans mon placard. Noire, Chantal Thomas en vente privée.

Elle me fait de jolies fesses et il va falloir me croire sur parole !

 

 

5 - Qu'est-ce-que tu adores dans ta vie (à part tes amis et ta famille) ? Que voudrais-tu, au contraire, y améliorer?

 

Le moment avant. Le moment où j'imagine. L'attente. 

L'attente de Noël. Prendre un livre tout neuf et le renifler. Regarder les patrons, toucher du tissu et m'endormir en montant tout ça dans ma tête. Les préliminaires. La projection.

C'est peut-être aussi un défaut qui me fait passer à coté de chouettes choses au temps présent.

 

 

6 - Que veux-tu comme cadeau pour Noël ?

 

Ah, ah !! je ne sais pas. J'adore les surprises en fait. J'ai des envies de trucs super chers que je ne m'offrirais jamais, et des envies à deux balles qu'étrangement je ne satisfais jamais.

 


7 - Quel âge as-tu le sentiment d'avoir ?

 

Pour la première fois depuis un bout de temps, la quarantaine approchant, je me fais à mon âge. Je suis bien mieux maintenant que je ne l'étais il y a encore 10 ans. Peut-être que la reprise en main que j'ai fait cette année sur moi même y est pour quelque chose. Je suis plus apaisée. Je m'assume. Le seul truc qui me travaille serait mes cheveux blancs qui commencent à apparaitre. Sinon, j'ai même plus tendance à dire que j'ai 40 ans plutôt que 39 !

 

 

8 - Dans quel lieu as-tu aperçu pour la première fois la personne dont tu es amoureuse ?

 

Hé. En bas des escaliers de l'entrée de la fac de lettres de Montpellier. Une amie voulait "se rapprocher" d'un gars, j'ai aidé au rapprochement en invitant ce gars à manger avec nous. Il devait avoir un peu peur, il a emmené un copain avec lui ! A 10 mètres de lui, j'ai su que c'est LUI. Sans lui avoir parler, sans savoir qui il était, je savais. Et j'avais raison.

 

 

9 - Tu es plutôt thé, café ou chocolat au p'tit dej' ? (ou autre chose !)

 

Thé. Toute la journée. Je deteste l'amertume, l'odeur du café. Alors que je suis thé addict. J'ai douze milliards de thés différents à la maison et au boulot. Du noir, du vert, du rouge, du nature, du parfumé.. J'ai des boules à thé, des sachets à préparer, une cuillière, une tasse favorite à la maison et une autre au boulot. Une théière japonaise offerte par l'Homme il y a longtemps.

Bref, j'adore le thé.

Longtemps avec sucre. Puis lait et sucre. Et maintenant nature. Sans rien.

 

 

10 - Montre-nous la photo de tes dernières vacances qui te fait le plus rêver.

 

Pas pour le gâteau lui même mais pour ce qu'il représente. Des moments tous les 4. Loin de chez nous. Dans un environnement étranger, avec la culture de mon Homme, pour la découverte d'autre chose par les enfants.... Du temps pour être ensemble et savourer !

Je m'y colle...

11. Quel blog aimerais-tu voir renaître de ses cendres ?

 

Labaro c'est quand tu veux !

Névrosia aussi... Mim un peu plus souvent...Et Tilli aussi !

 

 

Prend qui veux !!

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